mardi 5 juin 2012

Week-end on the road

Cher amis,

Blogspot vient de me faire un coup à la 20six.

Non seulement blogspot a changé les fonctionnalités pour les photos, qui rendent la mise en page très compliquée, et voilà en plus que je viens de perdre tout mon article sur mon week-end, sur lequel j'ai passé une bonne partie de l'après midi d'hier, et toute ma soirée. Je suis vert, et blogspot vient de monter drastiquement dans la liste de mes cyber-ennemis. 

dimanche 13 mai 2012

Course au kiwi

Je reprends le clavier ce matin, principalement parce que je me suis couché à 18h, et levé à 5 heures du matin, décalage horaire oblige. J'ai donc une heure avant de partir reprendre le travail, et je vais en profiter pour vous raconter un épisode intéressant de mon voyage.

Après un séjour à Punakaiki, et avant de nous rendre à Fox Glacier, nous décidons de faire un petit détour dans un village d'une trentaine d'habitants, isolé dans un mini parc national : Okarito. Notez que malgré tous nos efforts, nous n'avons pas réussi à en trouver la prononciation correcte, et avons préféré le mode espagnol, en roulant allègrement le "r", façon "carrrramba !" La raison qui nous a conduit dans cet endroit désert, et qu'un ranger du Department Of Conservation (DOC), Ian, y propose des excursions pour observer les kiwis dans leur milieu naturel. 

Arrivé au point de rendez vous, un panneaux nous informe que Ian sera de retour à 17h. Il va de soi que nous n'avions pas réservé à l'avance, et que nous craignions un peu de ne pas avoir de place, d'autant que les groupes sont limités à 8 personnes. A 17h nous revenons, et demandons à reserver pour l'excursion du soir (départ 20h). La réponse est surprenante : "you two are bloody lucky bastards!" (qui se traduit par "vous êtes deux foutus petits vénards !"). l'explication arrive vite : Ian a refusé une bonne douzaine de touriste dans la journée, car le groupe était complet depuis longtemps. Mais 5 minutes avant notre arrivé, et à peine 15 minutes après avoir refusé les derniers clients, deux personnes ont du annuler leur participation. 

Avant de nous inscrire, Ian, personnage décidément singulier, nous demande pourquoi nous voulons voir un kiwi dans la nature. Je lui répond que je les cherche depuis le début de mon voyage, en vain. Je lui dit même y avoir cru très fort dans le Paparoa Park, mais il s'agissait en réalité d'un Weka, beaucoup moins rare et emblématique. 

Ian continue de nous épater : "ce que je fais est impossible à faire". Pourquoi ? Car le kiwi brun d'Okarito, que nous allons tenter de trouver, est l'espèce la plus rare de kiwis. Il en existe environ 300 en Nouvelle Zélande, et donc dans le monde. 300, c'est à dire presque rien. Pour compliquer la tache, il vivent à raison d'un couple par 100 km². Ian, qui les connait bien, nous informe que ce soir là, l'un est parti très loin du point d'observation, et que par conséquent, il n'y en a qu'un seul que nous avons une chance de voir. (A ce moment, je me demandais encore comment diable il pouvait bien savoir ça). UN kiwi sur 100km² donc, qu'il nous faudrait trouver dans le noir, et sans faire le moindre bruit (le kiwi est extrêmement timide). Ian nous rassure : depuis trente ans qu'il travaille sur le kiwi, il est bon, même très bon, personne n'est meilleur que lui. Ouf. 

A 20h, nous revoilà, et nous retrouvons le petit groupe. On se présente, Ian commence les explications. Il nous fournit le matériel : une lampe torche pour chacun, une paire de gants, et un chapeau (très sexy) avec une grille devant le visage. Tout ça, pour voir dans le noir et se protéger des "sandflies", un croisement entre la mouche et le moustique, qui ne se mange pas (private joke, je vous raconterai). Nous nous rendons à l'orée de la forêt et partons sur le sentier. Première pause, leçon sur le kiwi. Il y a en effet quelques faits intéressants.

- Autrefois, le kiwi avait des ailes. Et puis, en Nouvelle Zélande, terre sans prédateur, le kiwi s'est dit "pourquoi se fatiguer à voler, alors qu'il y a plein d'insectes et de bestioles par terre, et moins de concurrence ?". Le kiwi a donc choisit de marcher, pendant que les autres emplumés s'obstinaient à voler. 
- Absence de vrais prédateurs, certes, mais le kiwi devait quand même savoir se défendre contre les dangers. Il a ainsi développé d'énormes pattes, qui représentent 30% de la masse de son corps. 
- Le kiwi est le seul oiseau à avoir... des narines, au bout de son bec ! Cela lui donne un flair formidable pour chasser. Malin.
- Le kiwi est en voie de disparition, un peu à cause de l'homme. En s'installant en NZ, nos amis anglais sont venus avec leurs chiens, prédateur du kiwi, mais aussi leurs lapins. Le lapin est bien connu pour se multiplier très vite, et pour le maîtriser, on a introduit ses prédateurs : l’opossum (dont un vit sur le toit de ma maison) et un autre truc dont j'ai oublié le nom (un genre de belette ou de fouine si j'ai bien compris). Un carnivore féroce en tout cas. Mais ces prédateurs du lapin sont surtout des prédateur du kiwi, qui n'a guère de chance de leur échapper. 

Après ce cours magistral, nous partons. Commencent deux heures surréalistes. Ian nous fait avancer en file indienne, sur le bord du sentier. D'un geste, il nous arrête, nous demande de nous aligner face au coté est du sentier, et d'attendre. Lui se déplace avec une sorte d'antenne, et un écouteur dans l'oreille. Il reste un long moment, bras tendu, écoutant. Nous nous taisons. Il se déplace, nous ne bougeons pas. Il tend le bras, attends. Le show continue. Quelques fois, il nous fait nous déplacer, lentement parfois, très vite par moment, toujours en file indienne. Ce manège dure deux heures. Deux heures debout, se déplaçant rarement, et attaqués par les féroces sandflies. Manège une seule fois interrompu par une touriste française, n'appartenant pas au groupe, qui n'avait guère le soucis de faire silence, et certainement pas l'intention d'interrompre sa balade nocturne. 

Finalement, nous l'entendons. Le kiwi arrive. Nous sommes en ligne, cote à cote, et il va traverser le chemin quelques mètres plus loin. Nous nous penchons sur le coté pour essayer de mieux le voir. Éclairé seulement par le clair de lune, il apparaît, traverse d'un pas rapide, s'arrête quelques secondes, tourne la tête vers nous (il devait se douter d'un truc), puis repars prestement dans la forêt. 

Comme seulement 0.1% des Néo-zélandais, nous venons de voir un kiwi dans la nature. 



Le site internet : Okarito Kiwi Tour



mardi 10 avril 2012

La Nouvelle Zélande de toutes les couleurs...

Cher ami, encore un article de photos ce soir, où on en voit de toutes les couleurs. Petit rappel, il suffit de cliquer sur les photos pour les voir en grand !


NOIR


Les eaux sombres du Doubtful Sound. Debout à la proue du bateau, qui avance lentement dans la brûme, entre ces montagnes immenses, la fôret vierge, pratiquement inaccessible par la terre, on se croirait dans une histoire de pirates, à l'approche de l'ile au trésor. Je m'attendais presque à voir John Silver dans les cuisines du bateau.
Un des plus beaux endroits de la Nouvelle Zélande.



JAUNE

Les "pinguoins aux yeux jaunes", qu'on peut approcher de si près à Curio Bay !



Couleur mirroir (je sais, ça n'existe pas, mais c'est mon article).


Le Milford Sound, endroit le plus populaire du Fjordland National Park. Cette montagne magnifique est la plus photographiée de Nouvelle Zélande, on comprend ça aisément. En naviguant dans le fjord, on longe des murs naturels de plusieurs centaines de mètres de hauteur, desquels tombent quelques cascades, sacrées douches pour les otaries. Au petit matin, l'eau est tellement calme que le reflet des montagnes y est presque parfait.
A droite, un petit lac sur la route du Milford Sound, offrant également une superbe réflexion.



ROUGE

A Punakaiki, dans le Paparoa National Park, ou encore dans cette petite crique au nord de Wanaka, l'eau est rouge, ce qui donne un coté "livre de la jungle". Il ne manquerait plus que quelques crocodiles pour que la photo soit parfaite.




DORE

Le sable doré de la Golden Coast. Les plages ont un aspect paradisiaque, avec ce sable fin, cette eau claire, et ces forêts tout autours. Vu du bateau (aqua taxi) qui nous a conduit au départ de la randonné, c'est véritablement superbe.



GRIS


A Hokitika, le sable n'est pas doré, mais gris, en raison de la forte quantité de fer. C'est aussi le cas de plages plus connus, comme Piha Beach, ou encore Karekare beach non loin d'Auckland, où a été tourné le film "Le Piano".




VERT, JAUNE


Sur la route du Milford Sound, décidemment riche en paysages, un lac aux couleurs verdoyantes, et une plaine dorée.



GLACE


Près du Mt Cook, un lac gris-blanc, d'apparence glacial. Et pour cause, il s'est formé au pied d'un glacier, et d'imposant blocs de glace y flottent en permanance. Ce glacier n'est pas très esthétique, étant recouvert de rocher, mais la balade était sympa. J'ai tenté de rentrer dans l'eau, je n'ai réussi à aller que jusqu'aux genoux.




BLEU


Pour finir, un paysage de carte postale : le lac Tekapo. L'eau est tellement bleue, les montagnes autours tellement parfaites, qu'on a l'impression qu'il s'agit d'un faux, retouché sur photoshop par le service marketing du Department of Conservation. On se demande aussi pourquoi si peu de gens s'y baigne tant cela fait envie, et tant on ne peut attendre pour se jeter dedans. Et puis on s'y jette, on crie, on sort en courant se sécher au soleil. L'eau est froide, très froide, voilà pourquoi.

vendredi 6 avril 2012

De la collocation, et du RER kiwi

Cher ami,

Quelques petites photos et anecdotes ce soir.

La collocation rencontre un problème logistique ces derniers temps. La poubelle bleue déborde, les poubelles additionnelles aussi. Pour notre défense, on est dix...





Ceci étant dit, je voulais vous montrer à quoi ressemble le train aucklandais, mon RER en quelque sorte !

Plus comfortable que son homologue de la Région Parisienne, ce qui s'explique sûrement par le fait qu'il est emprunté par quelques millions d'usagers en moins, et qu'il est aussi plus récent, il relie le centre ville d'auckland avec, me semble t-il, quatre destinations vers le sud, l'est, et l'ouest. Pour le Nord, il faut prendre le bus.

Les premiers jours, je me suis étonné de l'affichage des trains à venir, qui me semblait peut utile. Il se présente ainsi :
___
DOWNTOWN - 0827
DOWNTOWN - 0843
DOWNTOWN - 0903
___
Devinez combien de temps il m'a fallu pour comprendre qu'il ne s'agissait pas du numéro des trains, mais bien des horaires ? 08h27, 08h43, 09h03...


Si le train aucklandais n'a rien à envier au RER niveau confort et ponctualité (encore que...), il pourrait faire mieux niveau contrôle des billets. Je dis ça, mais je pense qu'il n'est pas absurde de compter sur l'honnêteté des autochtones.
Le principe est le suivant. Embarquez à bord du train, avec ou sans ticket. Le contrôleur circule dans le train pour vendre les tickets à ceux qui viennent d'embarquer, ou faire des ptits trous, des ptits trous dedans si vous l'avez déjà. Le problème, c'est qu'après une longue journée, le brave poinçonneur a du mal à repérer qui vient de monter dans le train. Il faut donc lui faire signe pour lui indiquer que vous voulez payer votre trajet ! Et si le gaillard est bien fatigué, il faut pratiquement lui courir après avant qu'il n'est disparu dans le wagon suivant. Par ailleurs, mon trajet ne comporte que deux stations. Le soir, j'embarque à Mt Albert, le train s'arrête à Avondale, ou entrent et sortent pleins de collégiens en uniforme (mais souvent pieds nus), puis je descends à New Lynn. Ce qui laisse 8 minutes au contrôleur pour traverser tout le train. En bon parisien, je me se trouve ma sortie, à l'arrière du train. Si le contrôleur commence son trajet à l'avant du train, pour peu qu'il y ait un peu de monde, qu'il doive rendre la monnaie, expliquer à une personne âgée ou elle doit descendre, aider une femme enceinte à trouver une place, il n'a tout simplement pas le temps de venir jusqu'à moi faire son travail. C'est ainsi qu'un ticket "10 trajets" me permet de voyager environ 2 semaines. Notez qu'il n'y a pas de mauvaise intention de ma part, puisque c'est Unitec qui paye mes trajets...

N'empêche, l'installation de composteurs sur les quais ou dans les trains augmenterait probablement leurs profits. Si je leur propose, vous croyez qu'il vont m'embaucher ?

vendredi 23 mars 2012

Quelques photos

Pas d'article, que des images, pour ceux qui n'auraient pas Facebook, mais voudrait quand même avoir un aperçu de ce qui se passe ici.

D'abord, à la maison...

La photo de groupe, presque au complet


Un mec bizarre, et une australienne qui confirme


Une autre australienne, qui pourrait donner
des leçons à tous les grands chefs français


De la magie, purement.



Le groupe, encore une fois !
Et puis en dehors :



Bravo Auckland !



Le batiment "business" à Unitec


Ouai ben... voilà quoi.


Un anniversaire du genre réussi !


Un arrêt de bus tout ce qu'il y a de plus normal.

mardi 13 mars 2012

De l'aventure, même à la ville

Cher lecteur adoré,

J'ai passé le mois de février et ce début de mois de mars à Auckland, loin des montagnes (pas si loin en fait), de la forêt (non plus), de la pluie (encore moins), des sandflies (en anglois dans le texte), et autres animaux sauvages (enfin il y a un opossum qui traine dans le coin), et pourtant, cela n'a pas été de tout repos.

Malheureusement, les universités françaises m'occupent assez largement, tant les dossiers de candidatures pour l'année 2012/2013 sont long à constituer (mémoires à rédiger, questions stupides auxquelles il faut répondre...), et je n'ai pas eu l'occasion de publier les quelques papiers que j'ai sur le feu. De plus, j'ai tellement bombardé de photos et de commentaire mon mur Facebook, qu'écrire ici me semblait un peu superfétatoire. Et puis j'avais la flemme. Nonobstant, je vais quand même parler un peu de mes déboires aucklandais. Spoiler alert: ça fini bien.

Comme vous le savez, je suis rentré à Auckland à la fin du mois de janvier, un peu triste de quitter l'ile du Sud, endroit magnifique, mais content de revoir la SkyTower, Albert Park, Queen Street, Takapuna etc. J'ai passé la première nuit dans une auberge de jeunesse assez nulle, mais qu'importe, j'allais m'installer très vite dans ma résidence étudiante, en plein centre ville d'Auckland, et j'allais pouvoir mener une vie de débauche et finir toutes mes soirées dans un pub au bord de la mer. Vous connaissez ce morceau de l'histoire : je me suis rendu à la résidence, j'ai eu envie de pleurer, j'ai décidé de partir. Deux jours après, retour en auberge de jeunesse, pour cette fois trois nuits. J'ai mis ce temps à profit pour chercher un endroit ou loger. Ayant abandonné la solution la plus facile, il fallait que je trouve par moi même. Or, il faut savoir plusieurs choses sur le logement à Auckland. D'abord, contrairement à ce qu'on m'avait dit, c'est cher. Et si on n'aime pas les cafards, si on ne veut pas vivre à deux heures de bus de son boulot, et du centre ville, ça peut l'être encore plus. A Auckland, point d'appartements. Mis à part les quelques tours au centre, la ville est constituée de maison. ça la rend beaucoup plus vivable, mais ça fait moins de place, et louer une maison, c'est plus cher qu'un appartement. C'est pourquoi beaucoup de gens vivent en collocation, et pas seulement des étudiants, aussi des gens plus agés, voir des familles. Ma mission consistait donc à trouver une collocation.


"Welcome tea" à Unitec !


J'ai trouvé, après quelques visites, une chambre à deux pas du lieu de mon stage. Ce n'était pas très grand, mais confortable, très pratique, pas si cher; ça semblait être une bonne option. Je suis resté trois semaines. Le problème est que mon collocataire était aussi le propriaitaire des lieux, ce qui lui donnait assez légitimement le droit de fixer les règles. Y compris des règles comme l'interdiction de rester dans la maison pendant la journée, d'allumer la lumière avant la tombée de la nuit, interdiction de se coucher trop tard pour ne pas dépenser d'electricité, et le coup de grâce, limitation d'internet à deux heures par jour. Ce fut le signal du départ. Vendredi, je décidai de quitter les lieux. Samedi, j'ai rapelé le propriaitaire d'une maison que j'avais visitée. Plus cher, plus loin d'Unitec, mais qui m'avait beaucoup plu. Dimanche matin, la veille de mon premier jour de stage, j'ai fait mes valises, j'ai appelé un taxi, et à 15h30, me voilà le 9ème collocataire d'une maison à BlockHouse Bay.

Cette fois, les choses sont différentes. D'abord, je signe un contrat, les règles sont fixées par écrit, c'est plus clair. Ensuite le propriétaire ne vit pas dans la maison, tout le monde est à égalité. Et surtout, c'est probablement le propriétaire dont rêvent tous les locataires du monde.

Je fais rapidemment la connaissance des autres locataires. A une exception près, tous ont moins de 30 ans. Sacré ambiance, je peux vous dire ! La bière coule à flots, ce qui n'est pas pour me déplaire, et les conversations vont bon train. Evidemment, je comprends un mot sur deux, mais on fait avec.



Le long du campus, une petite rivière...


Le souci a été le transport. Blockhouse Bay est bien plus loin de mon stage, et il me faut affronter le réseau de transport d'Auckland. Je parviens à trouver une solution, qui consiste à marcher 20 minutes jusqu'à New Lynn, prendre le bus, passer 20 minutes dans les bouchons, et marcher à nouveau 15 minutes à travers le campus pour rejoindre le bâtiment du département Finance-comptabilité. Pour arriver à 9h, il me faut donc décoller à 7h55. Le soir, finissant à 17h, je suis de retour à... 18h30. Et oui, point de métro toutes les 3 minutes comme à Paris !
J'ai finalement pu optimiser mon parcours grâce à une idée brillante d'un de mes collègues : le train ! Que n'y ai-je pensé plus tôt. Bien plus régulier, plus ponctuel, il parcourt la même distance en 5 minutes. Voilà mon trajet réduit de 15 minutes le matin, et une demi-heure le soir. Une demi-heure de plus à apprécier l'ambiance de la maison !

Sur le campus d'Unitec.


La maison, toute neuve, a donc 4 chambres simples, 3 chambres doubles, deux séjours, deux terrasses dont une couverte, une cuisine, deux frigos, 3 salles de bains et, luxe parmi les luxes : un lave-linge et un sèche-linge ! Mes collocataires sont un kiwi, deux australiennes, deux tchèques, un anglais, une autrichienne, et un indien.

Cette fois, j'espère que ça sera ma dernière maison à Auckland ;)






Je termine avec les observations culturelles du jour :
- les kiwis disent "fuck" beaucoup trop souvent. Je serais leur mère, je leur en mettrais une.
- Les kiwis ont un accent ch'tit, et ponctuent toutes leurs phrases d'un "eeeeeeh?" (et non pas "heeein"). Le "mate" tient lieu de "biloute".

PS : désolé pour la mise en page, je n'ai plus aucun contrôle sur blogspot :/