Blogspot vient de me faire un coup à la 20six.
Ne ratez pas le décollage le 24 septembre, et suivez mon périple au pays des kiwis, des maoris, du rugby, et des sports extrêmes !
Seb's adventures in New Zealand : don't miss the take-off and follow me in my trip in the country of kiwis, maoris, rugby and extrem sports !
mardi 5 juin 2012
Week-end on the road
Blogspot vient de me faire un coup à la 20six.
dimanche 13 mai 2012
Course au kiwi
Après ce cours magistral, nous partons. Commencent deux heures surréalistes. Ian nous fait avancer en file indienne, sur le bord du sentier. D'un geste, il nous arrête, nous demande de nous aligner face au coté est du sentier, et d'attendre. Lui se déplace avec une sorte d'antenne, et un écouteur dans l'oreille. Il reste un long moment, bras tendu, écoutant. Nous nous taisons. Il se déplace, nous ne bougeons pas. Il tend le bras, attends. Le show continue. Quelques fois, il nous fait nous déplacer, lentement parfois, très vite par moment, toujours en file indienne. Ce manège dure deux heures. Deux heures debout, se déplaçant rarement, et attaqués par les féroces sandflies. Manège une seule fois interrompu par une touriste française, n'appartenant pas au groupe, qui n'avait guère le soucis de faire silence, et certainement pas l'intention d'interrompre sa balade nocturne. mardi 10 avril 2012
La Nouvelle Zélande de toutes les couleurs...
JAUNE

Les "pinguoins aux yeux jaunes", qu'on peut approcher de si près à Curio Bay !
Couleur mirroir (je sais, ça n'existe pas, mais c'est mon article).
A droite, un petit lac sur la route du Milford Sound, offrant également une superbe réflexion.
ROUGE
VERT, JAUNE
GLACE
Près du Mt Cook, un lac gris-blanc, d'apparence glacial. Et pour cause, il s'est formé au pied d'un glacier, et d'imposant blocs de glace y flottent en permanance. Ce glacier n'est pas très esthétique, étant recouvert de rocher, mais la balade était sympa. J'ai tenté de rentrer dans l'eau, je n'ai réussi à aller que jusqu'aux genoux.
BLEU
vendredi 6 avril 2012
De la collocation, et du RER kiwi
Quelques petites photos et anecdotes ce soir.
La collocation rencontre un problème logistique ces derniers temps. La poubelle bleue déborde, les poubelles additionnelles aussi. Pour notre défense, on est dix...

Ceci étant dit, je voulais vous montrer à quoi ressemble le train aucklandais, mon RER en quelque sorte !
Plus comfortable que son homologue de la Région Parisienne, ce qui s'explique sûrement par le fait qu'il est emprunté par quelques millions d'usagers en moins, et qu'il est aussi plus récent, il relie le centre ville d'auckland avec, me semble t-il, quatre destinations vers le sud, l'est, et l'ouest. Pour le Nord, il faut prendre le bus.
Les premiers jours, je me suis étonné de l'affichage des trains à venir, qui me semblait peut utile. Il se présente ainsi :
___
DOWNTOWN - 0827
DOWNTOWN - 0843
DOWNTOWN - 0903
___
Devinez combien de temps il m'a fallu pour comprendre qu'il ne s'agissait pas du numéro des trains, mais bien des horaires ? 08h27, 08h43, 09h03...
Si le train aucklandais n'a rien à envier au RER niveau confort et ponctualité (encore que...), il pourrait faire mieux niveau contrôle des billets. Je dis ça, mais je pense qu'il n'est pas absurde de compter sur l'honnêteté des autochtones.
Le principe est le suivant. Embarquez à bord du train, avec ou sans ticket. Le contrôleur circule dans le train pour vendre les tickets à ceux qui viennent d'embarquer, ou faire des ptits trous, des ptits trous dedans si vous l'avez déjà. Le problème, c'est qu'après une longue journée, le brave poinçonneur a du mal à repérer qui vient de monter dans le train. Il faut donc lui faire signe pour lui indiquer que vous voulez payer votre trajet ! Et si le gaillard est bien fatigué, il faut pratiquement lui courir après avant qu'il n'est disparu dans le wagon suivant. Par ailleurs, mon trajet ne comporte que deux stations. Le soir, j'embarque à Mt Albert, le train s'arrête à Avondale, ou entrent et sortent pleins de collégiens en uniforme (mais souvent pieds nus), puis je descends à New Lynn. Ce qui laisse 8 minutes au contrôleur pour traverser tout le train. En bon parisien, je me là où se trouve ma sortie, à l'arrière du train. Si le contrôleur commence son trajet à l'avant du train, pour peu qu'il y ait un peu de monde, qu'il doive rendre la monnaie, expliquer à une personne âgée ou elle doit descendre, aider une femme enceinte à trouver une place, il n'a tout simplement pas le temps de venir jusqu'à moi faire son travail. C'est ainsi qu'un ticket "10 trajets" me permet de voyager environ 2 semaines. Notez qu'il n'y a pas là de mauvaise intention de ma part, puisque c'est Unitec qui paye mes trajets...
N'empêche, l'installation de composteurs sur les quais ou dans les trains augmenterait probablement leurs profits. Si je leur propose, vous croyez qu'il vont m'embaucher ?
vendredi 23 mars 2012
Quelques photos
D'abord, à la maison...
Un mec bizarre, et une australienne qui confirme
De la magie, purement.

Ouai ben... voilà quoi.

Un arrêt de bus tout ce qu'il y a de plus normal.
mardi 13 mars 2012
De l'aventure, même à la ville
J'ai passé le mois de février et ce début de mois de mars à Auckland, loin des montagnes (pas si loin en fait), de la forêt (non plus), de la pluie (encore moins), des sandflies (en anglois dans le texte), et autres animaux sauvages (enfin il y a un opossum qui traine dans le coin), et pourtant, cela n'a pas été de tout repos.
Malheureusement, les universités françaises m'occupent assez largement, tant les dossiers de candidatures pour l'année 2012/2013 sont long à constituer (mémoires à rédiger, questions stupides auxquelles il faut répondre...), et je n'ai pas eu l'occasion de publier les quelques papiers que j'ai sur le feu. De plus, j'ai tellement bombardé de photos et de commentaire mon mur Facebook, qu'écrire ici me semblait un peu superfétatoire. Et puis j'avais la flemme. Nonobstant, je vais quand même parler un peu de mes déboires aucklandais. Spoiler alert: ça fini bien.
Comme vous le savez, je suis rentré à Auckland à la fin du mois de janvier, un peu triste de quitter l'ile du Sud, endroit magnifique, mais content de revoir la SkyTower, Albert Park, Queen Street, Takapuna etc. J'ai passé la première nuit dans une auberge de jeunesse assez nulle, mais qu'importe, j'allais m'installer très vite dans ma résidence étudiante, en plein centre ville d'Auckland, et j'allais pouvoir mener une vie de débauche et finir toutes mes soirées dans un pub au bord de la mer. Vous connaissez ce morceau de l'histoire : je me suis rendu à la résidence, j'ai eu envie de pleurer, j'ai décidé de partir. Deux jours après, retour en auberge de jeunesse, pour cette fois trois nuits. J'ai mis ce temps à profit pour chercher un endroit ou loger. Ayant abandonné la solution la plus facile, il fallait que je trouve par moi même. Or, il faut savoir plusieurs choses sur le logement à Auckland. D'abord, contrairement à ce qu'on m'avait dit, c'est cher. Et si on n'aime pas les cafards, si on ne veut pas vivre à deux heures de bus de son boulot, et du centre ville, ça peut l'être encore plus. A Auckland, point d'appartements. Mis à part les quelques tours au centre, la ville est constituée de maison. ça la rend beaucoup plus vivable, mais ça fait moins de place, et louer une maison, c'est plus cher qu'un appartement. C'est pourquoi beaucoup de gens vivent en collocation, et pas seulement des étudiants, aussi des gens plus agés, voir des familles. Ma mission consistait donc à trouver une collocation.
"Welcome tea" à Unitec !
J'ai trouvé, après quelques visites, une chambre à deux pas du lieu de mon stage. Ce n'était pas très grand, mais confortable, très pratique, pas si cher; ça semblait être une bonne option. Je suis resté trois semaines. Le problème est que mon collocataire était aussi le propriaitaire des lieux, ce qui lui donnait assez légitimement le droit de fixer les règles. Y compris des règles comme l'interdiction de rester dans la maison pendant la journée, d'allumer la lumière avant la tombée de la nuit, interdiction de se coucher trop tard pour ne pas dépenser d'electricité, et le coup de grâce, limitation d'internet à deux heures par jour. Ce fut le signal du départ. Vendredi, je décidai de quitter les lieux. Samedi, j'ai rapelé le propriaitaire d'une maison que j'avais visitée. Plus cher, plus loin d'Unitec, mais qui m'avait beaucoup plu. Dimanche matin, la veille de mon premier jour de stage, j'ai fait mes valises, j'ai appelé un taxi, et à 15h30, me voilà le 9ème collocataire d'une maison à BlockHouse Bay.
Cette fois, les choses sont différentes. D'abord, je signe un contrat, les règles sont fixées par écrit, c'est plus clair. Ensuite le propriétaire ne vit pas dans la maison, tout le monde est à égalité. Et surtout, c'est probablement le propriétaire dont rêvent tous les locataires du monde.
Je fais rapidemment la connaissance des autres locataires. A une exception près, tous ont moins de 30 ans. Sacré ambiance, je peux vous dire ! La bière coule à flots, ce qui n'est pas pour me déplaire, et les conversations vont bon train. Evidemment, je comprends un mot sur deux, mais on fait avec.
Le long du campus, une petite rivière...
Le souci a été le transport. Blockhouse Bay est bien plus loin de mon stage, et il me faut affronter le réseau de transport d'Auckland. Je parviens à trouver une solution, qui consiste à marcher 20 minutes jusqu'à New Lynn, prendre le bus, passer 20 minutes dans les bouchons, et marcher à nouveau 15 minutes à travers le campus pour rejoindre le bâtiment du département Finance-comptabilité. Pour arriver à 9h, il me faut donc décoller à 7h55. Le soir, finissant à 17h, je suis de retour à... 18h30. Et oui, point de métro toutes les 3 minutes comme à Paris !
J'ai finalement pu optimiser mon parcours grâce à une idée brillante d'un de mes collègues : le train ! Que n'y ai-je pensé plus tôt. Bien plus régulier, plus ponctuel, il parcourt la même distance en 5 minutes. Voilà mon trajet réduit de 15 minutes le matin, et une demi-heure le soir. Une demi-heure de plus à apprécier l'ambiance de la maison !
Sur le campus d'Unitec.
La maison, toute neuve, a donc 4 chambres simples, 3 chambres doubles, deux séjours, deux terrasses dont une couverte, une cuisine, deux frigos, 3 salles de bains et, luxe parmi les luxes : un lave-linge et un sèche-linge ! Mes collocataires sont un kiwi, deux australiennes, deux tchèques, un anglais, une autrichienne, et un indien.
Cette fois, j'espère que ça sera ma dernière maison à Auckland ;)
- les kiwis disent "fuck" beaucoup trop souvent. Je serais leur mère, je leur en mettrais une.
- Les kiwis ont un accent ch'tit, et ponctuent toutes leurs phrases d'un "eeeeeeh?" (et non pas "heeein"). Le "mate" tient lieu de "biloute".
PS : désolé pour la mise en page, je n'ai plus aucun contrôle sur blogspot :/







